
Ordior arma, quibus caelo se gloria tollit
Aeneadum, patiturque ferox Oenotria jura.
Carthago. (« Je commence la guerre au cours de laquelle la gloire des Énéades fut portée aux nues et la fière Carthage soumise aux lois romaines. », Silius Italicus, La Guerre punique)
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(70 - 19 av. J.-C.)
Quelques éléments biographiques
Né près de Mantua (Mantoue) dans un famille de petits propriétaires fonciers, il fut l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand, poète latin. Après des études à Cremona (Crémone), puis Mediolanum (Milan), il finit sa formation à Rome. Peu doué pour la rhétorique, il s’intéressa à l’épicurisme et à la poésie, fréquentant le cercle de Mécène qui lui permit de faire connaissance avec Octave (qui deviendra empereur sous le nom d’Auguste) avec lequel Virgile entretint des relations complexes (influence et estime réciproques). Il brilla rapidement par son talent dans ce milieu intellectuel et artistique. Un événement marquant de sa vie l’affecta fortement et inspira quelques poèmes : il s’agit de l’expropriation dont furent victimes les paysans dont les terres furent confisquées pour être données à des vétérans après la bataille de Philippes. Il mourut de retour d’un voyage en Grèce, après avoir demandé à ses amis de brûler sa dernière œuvre, ce dont ils s’abstinrent.
Ses trois œuvres majeures marquèrent leur époque et influencèrent continuement la postérité.
Son œuvre
– Les Bucoliques (Eclogae en latin)
– Les Géorgiques (Georgica en latin)
– L’Énéide (Aeneis en latin)
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Quelques auteurs latins :